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#1 28-02-10 15:12:57

Suspension de cotation Cortix

Source : Boursier.com - .
Cortix : la cotation est suspendue
La cotation des actions CORTIX a été suspendue sur Alternext, "à la demande de la société et dans l'attente d'un communiqué", selon la formule...

Les problèmes actuels:
Grosses pertes liées à la conjonture (défaillances de nombreux clients TPE) en 2008 et 2009;
Besoin de réechelonnement des dettes qui se montent à 7.5M¤ pour un CA =30M¤
Fonds prores négatifs de 2.5M¤, et à reconstituer légalement avant fuin 2012.

Les raisons de la suspension ?

1) AK pour reconstituer les fonds mal en point ?

2) OPR, vu le niveau de cours (rappel introduction fin 2007 à 17¤)

3) AK réservée à des partenaires financiers ou industriels ?

4) Clause de sauvegarde ou redressement judiciaire ?

5) OPA/OPE soit le Rachat de cortix par sa maison mère 2H Technologies détenant environ 68% du K, et le PDG Mmonsieur Hamsa directement et indirectement au travers de 2H Technologies 80% du K..., et faire côter la maison mère 2HT à la place de cortix.

Personnellement  j'ai ma petite idée mais...et vous si vous avez une ??

A suivre......

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#2 03-03-10 12:06:03

Re: Suspension de cotation Cortix

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 2 MARS 2010
Mérignac, le 2 mars 2010 – En réponses aux informations diffusées ce jour par la presse locale, Cortix confirme avoir demandé l’ouverture d’une procédure de sauvegarde auprès du Tribunal de commerce de Bordeaux. Cette demande a pour objectif de permettre à Cortix de procéder rapidement à la restructuration de sa dette auprès de ses créanciers et de poursuivre efficacement son activité. Le tribunal se prononcera sur la recevabilité de la demande de Cortix ce mercredi 3 mars 2010. Cortix communiquera ce même jour sur les conclusions du tribunal.

La réponse à mes 5 hypothèses étaient bien l'hypothèse 4

Qu'est ce qu'une clause sauvegarde ?

La procédure de sauvegarde est une procédure collective qui protège les entreprises en difficulté en suspendant le paiement de leurs dettes précédant l'ouverture de la procédure. Elle a été introduite en droit français par la loi 2005-845 du 26 juillet 2005.

La procédure de sauvegarde concerne les entreprises qui ne sont pas en cessation de paiement, contrairement à la procédure de redressement judiciaire. Elle permet à une société de se protéger des créanciers qui réclameraient le paiement de leur créance. Le but est de permettre une réorganisation de l'entreprise et donc assurer sa pérennité, l'emploi et le paiement des créanciers.[1]

La procédure s'inspire du droit existant américain. Elle est réservée à toute personne morale, ainsi qu'à certaines personnes physiques, et sous conditions.


Dossier à suive de près..

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#3 03-03-10 17:43:24

Re: Suspension de cotation Cortix

Mardi 02 Mars 2010


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MÉRIGNAC. Spécialisé dans la réalisation et la vente de sites Internet, le groupe qui emploie près de 350 salariés en France et à l'étranger, demande à être placé en sauvegarde

Internet : la société Cortix est en proie à de grosses difficultés


Hassane Hamza, le PDG de Cortix, cherche des financements. (photo archives ask)
Cortix vacille. La société mérignacaise, spécialisée dans la réalisation et la vente de sites Internet pour très petites entreprises, vient de demander au tribunal de commerce d'être placée sous le régime de sauvegarde. La juridiction examinera demain cette requête par le biais de laquelle la société cherche à se mettre pendant six mois au moins à l'abri des éventuelles poursuites de ses créanciers. Le temps notamment de tenter de trouver un accord avec ses banques.

Cortix emploie encore au total aujourd'hui près de 350 salariés, dont un tiers en France et les deux tiers à l'étranger. Mais elle en a compté environ 200 de plus avant de traverser depuis fin 2008 une zone de tempête dont elle n'est pas sortie.

Cortix avait été fondée par son principal actionnaire et PDG Hassane Hamza en 1999, au plus fort de la bulle Internet. Depuis lors, elle exerce toujours le même métier, qui consiste à réaliser des sites web pour les entreprises du coin de la rue (artisans, cafés, boulangerie, petit commerce).

Méthodes commerciales

Pour se développer sur ce créneau alors très occupé, Cortix a appliqué et applique toujours une méthode qui lui a longtemps bien réussi. Une fois le site web livré au client, approché dans le cadre d'un démarchage intensif, le contrat est cédé à une société de crédit-bail, qui encaisse la facture par mensualités étalées sur plusieurs années.

Les méthodes commerciales pour le moins volontaristes de l'entreprise ne lui ont pas valu que des amis : Cortix a fait l'objet devant des juridictions civiles de nombreux procès tantôt gagnés tantôt perdus, contre des clients qui mettaient en cause la régularité ou la bonne exécution des contrats. Par ailleurs, une action pénale a été intentée il y a plusieurs années sans avoir à ce jour débouché sur la mise en examen d'Hassane Hamza.

Jusqu'en 2008, cette stratégie s'avérait en tous cas économiquement payante. Introduite en Bourse, l'entreprise avait ouvert à Tunis un centre d'appel employant plusieurs centaine de personnes, chargées de décrocher des rendez-vous pour les commerciaux de l'Hexagone et d'autres pays européens. Car, tout en labourant le marché hexagonal, la société avait entre autres ouvert des filiales en Suisse, en Allemagne, en Espagne, au Royaume-Uni, etc.

Détérioration des comptes

Mais, à partir de la crise bancaire de 2008, le panorama s'est rapidement dégradé : les clients sont devenus plus difficiles à trouver, et les défaillances se sont accumulées. Cette situation a eu des conséquences d'autant plus préjudiciables pour l'entreprise, qu'en cas de défaut de paiement des clients dans les deux mois suivant la conclusion du contrat, Cortix devait assumer le risque à la place de la société de crédit-bail.

Confrontée à une détérioration accélérée des comptes, Hassane Hamza s'est efforcé d'écoper pour réduire les sources de pertes. Cortix s'est séparée de 20 % du personnel de son siège social de Mérignac. Elle a amputé son réseau de filiales pour ne garder que l'Irlande, l'Espagne, la Belgique et la Suisse. Et elle a diminué la voilure de son centre d'appel tunisien. Mais, bien que son volume de contrats soit reparti à la hausse fin 2009 après avoir connu un gros creux, son exercice semble s'être soldé par un très lourd déficit.

Dans ces conditions, l'entreprise avait déjà entamé il y a quelques mois des discussions avec ses banques, afin de renégocier une dette qui semble s'élever à plus de 10 millions. Mais aucun accord n'a pu être conclu, ce qui l'a incitée à demander le bénéfice de la sauvegarde.

Philippe Olhagaray, avocat de l'entreprise, indique que les salaires de février ont été payés et que la société n'a pas l'intention à ce jour de procéder à de nouvelles suppressions d'emplois. Il indique que la période de la sauvegarde va être mise à profit pour poursuivre des négociations avec les banques, mais aussi pour mener des discussions avec d'éventuels partenaires industriels ou financiers, susceptibles de prendre une participation minoritaire ou majoritaire dans la société. On saura sans doute d'ici quelques mois si cette procédure permet de sauver Cortix et ses emplois

Auteur : Bernard Broustet

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