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carnet d' ordres

Initiation à la lecture d’un carnet d’ordre (tape reading)

tape reading

Tout comme l’analyse technique, le carnet d’ordre est un outil, qui peut être redoutable dans les mains d’un expert, mais désastreux dans les mains d’un novice. La plupart des boursicoteurs se laissent piégés naïvement, car étant sous l’emprise de leurs émotions : le carnet leur fourni une bonne dose d’adrénaline et d’excitation.
Les traders spécialisés dans la lecture du carnet sont appelés tape readers. Le terme tire son nom de l’ancienne méthode d’affichage des échanges imprimé sur des bandes (ticker tape). En français en a découlé l’expression regarder « qui tape qui ».

Cette spécialisation demande une certaine habilité mentale qu’une minorité de tape readers ont su mettre à profit.

Un peu de pédagogie
Les ordres affichés à l’achat et à la vente, sont à courts limites (ce sont les seuls types d’ordres visibles). Ainsi on peut essayer de deviner les intentions des opérateurs. Une grosse main assise sur un paquet de papier peut tenter de manipuler le CO ( carnet d’ordre ), en passant par exemple un gros ordre d’achat pour inciter d’autres intervenants à acheter et ensuite l’annuler, pour faire plonger le cours et les prendre au piège ou faire une chasse au stop pour pouvoir se servir à bon prix.

• Quand les warnings clignotent en vert c’est que les acheteurs tapent sur les vendeurs et quand ils clignotent dans le rouge, ce sont les vendeurs qui tapent sur les acheteurs, et quand les deux camps n’arrivent pas à prendre l’avantage, on dit que le cours est travaillé soit à l’accumulation soit à la distribution.
• Quand un gros ordre de 100 000 est passé à la vente, on dit que le coiffeur empêche le cours de grimper, mais cela peut être simplement une barrière psychologique pour décourager les acheteurs
• Quand le CO accélère à la hausse et que tout à coup arrive le coiffeur, c’est signe que celui ci veut vous prend à contre pied et qu’il vaut mieux sortir du marché.
• Quand le CO dérouille brutalement à la baisse, dans la plupart des cas attendez vous à ce que le cours face le yo-yo.

Si vous voulez vous spécialiser dans la lecture du CO, cela vous demandera une excellente mémoire des prix et d’avoir la bosse des maths.

carnet d' ordres

trader pro

Quelques règles importantes appliquées par les traders pro

trader pro

En bourse, il y a quelques règles à respecter pour réussir!
Les traders professionnels qui vivent de leurs passions semblent tous suivre quelques règles élémentaires communes:

Nombre de signaux:
Attention dans vos graphes à ne pas choisir plus de 3 signaux. Trop de signaux sont un gage de contradictions et risquent de vous faire rater une opportunité. Dans ce cas, cependant il ne faut pas s’en vouloir car l’opportunité se représentera sûrement.



Emplacement des stops:
Les investisseurs amateurs mettent tous les stops au même niveau car ils lisent les graphes de la même manière. Les professionnels en profitent pour placer les leurs en fonction des votres et vos moins values deviennent leur plus values. Surtout sachez que la seule chose importante est le prix de l’action par rapport à sa valeur intrinsèque (la marge de sécurité doit être supérieure à 50%)

L’importance des stops:

Ils vont empêcher le naufrage de votre portefeuille et vous éviter de vous retrouver piégé dans une action qui chute sans pouvoir refaire « surface ». L’énergie pour changer d’action est plus productive que l’énergie mise en oeuvre pour tenter de retrouver son PRU.

Les stops peuvent être différents:  soit par le pourcentage (maximum 2% de pertes sur mon capital) soit par le prix (ex achat 10€ stop à 9€) soit par le nombre d’actions ( perte maxi (200€ ) / stop loss (1€) = actions à investir (200 actions)

Diversification:
Entre 5 et 9 actions et un même secteur ne doit pas représenter + de 33% (attention aux actions corrélées entre elles) 
Une action ne doit pas représenter plus de 25% sinon il faut alléger.

Temps passé devant l’écran:
Les meilleurs traders pro ne passent que 2 à 3 heures devant les écrans et ont une activité annexe pour s’aérer l’esprit

Comprendre le secteur d’activité et avoir une attitude d’investisseur et non d’un spéculateur.
 
Acheter les marchés forts et vendre les marchés faibles (peu de volumes)


Les traders jouent sur la réaction des amateurs et non sur l’actualité.

A éviter:

– la sous capitalisation (minimum 5000€)
– les consensus des professionnels
– les penny stocks où il est très difficile de mettre des stops
– moyenner à la baisse car il est important de reconnaître ses erreurs.
– le trading impulsif
– ne pas multipliez les entrées et sorties qui n’enrichissent que votre broker. (les meilleures plus values sont réalisées long terme (mois voire années) « le fessier biens assis sur votre fauteuil ».

Cet article stipule quelques points élémentaires à connaître. L’important est de developer votre propre stratégie d’investissement, de vous y tenir et de savoir reconnaître vos erreurs pour être là le lendemain.

gain et risque en trading

Rapport gain / risque : les vraies questions à se poser en trading

gain et risque en trading

Sur quoi se baser pour évaluer son trading et se fixer des objectifs d’amélioration ?
% de réussite ? rapport gains moyens sur pertes moyennes ? Drawdown (perte maximum) ?…

Ce que le trader doit viser c’est un gain moyen qui lui permette sur le long terme de financer les pertes qu’il va rencontrer inévitablement. Quand on entre en position l’important n’est pas tant le rapport entre gain visé et perte potentielle mais la PROBABILITE que mon trade soit gagnant. Je peux viser 20 pts avec un stoploss de 50 pts, ce n’est pas un problème si je suis une stratégie qui me donne sur le long terme 80% de réussite et qui, pour les 20% perdant, me permets, sans forcément attendre le stoploss, de sortir souvent en petites pertes (exemple : sortie sur pullback après cassure d’un niveau d’anticipation) et très rarement avec la perte maximale fixée (le stoploss initial).

Par rapport aux multiples questions citées en début d’article, la réponse est, de mon humble point de vue, une combinaison de tous ces facteurs. Pour ma part je conseille d’enregistrer tous ses trades, d’en établir des statistiques qui permettent d’identifier ses points faibles.

Exemples de points faibles : trades gagnants trop faibles par rapport aux trades perdants, taux de réussite trop faible (dans ce cas il faut revoir sa copie au niveau stratégie de trading)…
Pour moi un critère discriminant est d’avoir au minimum une stratégie qui permette 80% de réussite sinon psychologiquement la stratégie n’est pas jouable sereinement sur du long terme. Ensuite un rapport gains moyens sur pertes moyennes qui permette d’être gagnant sur le long terme.

Personnellement, pour pouvoir enregistrer mes trades je me suis basé sur le fichier Excel distribué gratuitement par Rob Booker sur son site internet : http://www.robbooker.com/woodchuck/Turbo_Tester.xls . Il permets d’établir des statistiques fines de ses trades et d’identifier en un clin d’oeil son ou ses points faibles.

Bons trades à tous et n’hésitez pas à poser vos questions et réagir.

checklist trading intraday

Règles de base en trading ou check-list avant d’entamer une séance de trading intraday

checklist trading intraday

checklist trading intraday

Pré-requis : utiliser uniquement les signaux graphiques et techniques que vous avez testé, qui ont prouvé dans le temps leur fiabilité. Les données chiffrées en points sont utilisables pour le FCE (contrat à terme CAC 40).

Principes généraux :

1/ Jouer tous les signaux chartistes et techniques (systématisme) tout en intégrant le contexte de marché (très important). Surtout pour les signaux techniques, il est primordial de connaître leurs limites d’utilisation suivant le contexte de marché (directionnel, hésitant).
2/ Ne pas se faire de « films » sur ce qui va se passer mais se poser la question : qu’est-ce que je fais si le marché monte ? qu’est-ce que je fais si le marché baisse ?
3/ Tenir la position quand elle est gagnante : il faut gagner suffisamment, avoir une espérance par trade gagnant plus élevée que les trades perdants. Jouer au minimum 8 à 15 points d’écart par lot puis trailing stop le cas échéant. Viser un écart-type pour le gain de 20 à 25 points quand on capte une tendance.
4/ Ne pas anticiper les signaux techniques.

Avant d’entrer en position se demander : où et quand je suis invalidé (c’est le plus important) ? quel est mon objectif ? se fixer comme première cible « mécanique » de 8/10 points par exemple sinon niveau chartiste (issu de son analyse chartiste).

Ecrire sa stratégie avant d’entrer en position, le marché nous laisse le temps de réfléchir quand c’est calme en profiter pour préparer le coup suivant. Un hésitant sera rarement dans les marchés directionnels, typiquement il entre dans les phases hésitantes, ce qui n’est pas bon. Les coups doivent être préparés à l’avance.

Quand je fais 8/10 points rapidement (4 à 5 mins) : je sors, je prends mon bénéfice quitte à revenir sur le prix initial si les conditions techniques sont toujours favorables. A appliquer particulièrement dans les marchés hésitants.

Stoploss :

Si je ne peux pas accepter la perte potentielle, je ne fais pas le trade : j’attends soit un meilleur niveau de prix soit une meilleure configuration technique. Si mon stoploss est inférieur à l’écart-type ce n’est pas bon, il faut savoir accepter plus.

Sinon :

Soit je mets un stoploss court (agressif, sortie au bout de 5-6 mins si çà redescends en-dessous de mon cours d’achat par exemple) mais dans ce cas il faut que je revienne agressivement sinon je ne serai jamais dans les grandes tendances. Le risque est d’accumuler les petites pertes dans un marché hésitant, ce qui peut faire une lourde perte à la fin de la journée et être dur psychologiquement (découragement au bout d’un moment).

Soit je mets un stoploss large (niveau de retournement majeur ou intermédiaire de tendance fournit par l’analyse chartiste) sachant qu’il y aura très peu de chances d’être touché (si l’analyse chartiste est fiable) et ensuite je le gère une fois qu’il y a un bel écart de fait (en fonction de l’arrivée sur un niveau, sur une figure type double top je me pose les questions suivantes : j’allège ? je sors ? je remonte mon stoploss ?).

L’important est de se demander quand je sors de position : quand vais-je revenir sur le marché ? à la hausse ou à la baisse.

Le timing : au bout de ¾ d’heure par exemple (si je veux tenter un grand écart), si le marché ne va pas dans ma direction alléger au moins la position. Il ne faut pas s’entêter contre le marché.

Indicateurs techniques de contre-tendance :

– Les utiliser après un beau mouvement de tendance contraire au sens que vous voulez jouer ; en marché hésitant utiliser les niveaux de prix beaucoup plus efficaces car sinon on entre beaucoup trop tard avec les signaux techniques (en retard sur les prix par définition).

– Si votre signal technique est sur le point de se déclencher, que le marché (FCE) est hésitant : regarder le DAX + EUROSTOXX pour confirmer le déclenchement, voir si eux aussi déclenchent le signal.

Avant une statistique : anticiper le sens provoqué par la statistique c’est du jeu !! Préférez dans ce cas le casino. Je ne prends pas position avant une stat (ou au moins j’allège).

Marchés hésitants (zone de neutralité, période en journée hésitante, plat de marché) :

Ce sont les niveaux de prix les plus pertinents, les autres signaux techniques sont en retard.

– Dans les contextes de marché hésitants, je peux jouer tous les signaux en restant 5 à 6 mins si çà ne confirme pas et/ou en tentant de petits écarts de 8 à 15 points. Si au bout de 5-6 mins les prix repassent en dessous du niveau joué (si je suis acheteur) je sors.

– Je peux tenter des petits scalps (5-6 points par ex.) dans les trading range.

– Le piège quand on débute est de vouloir à tout prix agir quand le marché est hésitant mais on s’épuise : on est ensuite moins efficace quand il y a quelque chose à faire.

Taille de la position : 

Ne prendre que de petites positions par rapport à votre capacité maximale si vous jouez des niveaux de prix (support ou résistance). Capacité maximale uniquement sur signaux techniques.

Plateforme : Votre broker et son interface doivent être choisi scrupuleusement, techniquement et commercialement : inutile de rajouter du stress à votre trading. Vous pouvez opter pour metatrader, sans doute la meilleure plateforme de trading, et avoir plusieurs accès pour passer vos ordres en cas de problème de connexion internet.

En conclusion : ayez un plan de trading, respectez-le (le mettre par écrit aide à le respecter). Rayez de votre cerveau les idées du type : « le marche a trop monté, je vends », « il a trop baissé j’achète ». L’excès entraîne l’excès, rien ne sert dans ce cas à vouloir être à contre-tendance sauf à vouloir vider votre compte de trading.

Interview de Marc.Cortes

Interview de Marc.Cortes – 3 mars 2009

Marc Cortes est un des « anciens » de Boursematch: il a créé son portefeuille en décembre 2004. C’est aussi l’un des membres ayant le plus grand nombre d’abonnés sur Boursematch: 476 ! Son graphique montre bien sa régularité dans la performance. Depuis Novembre 2007 sa courbe et celle du CAC40 ont pris des directions opposées: celle de Marc vers le nord et celle du CAC40 vers le sud.
BM: Quel est ton âge et ta profession ?

MC: J’ai actuellement 44 ans et je suis webmaster et analyste graphique (site –swingbourse.com)

BM: Quand et comment as tu commencé à investir en bourse ? 

MC: J’ai commencé en Janvier 1987 , tout juste 6 mois avant le grand krach d’octobre 1987 et pendant la période des privatisations. Je suis 100% autodidacte, comme quoi tout le monde peux y arriver avec un peu de ténacité et de bon sens. J’ai débuté vraiment par hasard lors d’une discussion entre amis sur la façon de placer son argent. De là j’ai ouvert un compte. A l’époque internet n’existait pas et le minitel faisait ses premiers pas. Pour passer un ordre de bourse , je devais me rendre au guichet et acheter le journal économique du lendemain pour savoir si mon ordre avait eu une chance d’être exécuté. En 1987 les frais de transaction étaient de 3.30%, cela à bien évolué depuis…

BM: Au bout de combien de temps as tu commencé à gagner ? 

MC: Il m’a fallu de nombreuses années. J’avais tout essayé. Les actions du SRD , les obligations, les bons de souscription, les valeurs du hors cote (actuellement marché libre), l’analyse des bilans (et oui j’ai aussi fait de l’analyse fondamentale), warrants et même le MONEP. Rien n’y faisait.  Un coup je gagnais , un coup je perdais. C’est l’arrivée d’un premier ordinateur sur mon poste de travail qui m’a ouvert la voie en 1995 environ. Grâce au programme excel , je pouvais enfin réaliser mes premier graphiques. C’était la seule zone que je n’avais pas explorée de la bourse. J’y ai appris énormément mais tout était confus. C’est un peu comme si j’avais toutes les pièces d’un puzzle sans arriver à reconstituer l’image. Ce n’est qu’en 1997 avec l’achat du livre de S.Weinstein que j’ai réussi à tout remettre dans l’ordre et à gagner régulièrement en bourse. Cela dit j’apprends toujours et je pense qu’il restera toujours à apprendre dans ce domaine, mais maintenant , je suis convaincu d’arriver à tirer mon épingle du jeu quelques que soient les conditions de marché.

BM: combien de temps par jour consacres tu au trading ? 

MC: C’est très variable. En fait, pour générer des profits , 2 à 3 fois 30 minutes par jour pourrait suffire largement. Je suis aussi un passionné de bourse, donc si je reste trop longtemps loin de mes écrans, je suis en manque lol…

BM: Est ce que la crise a influencé ta façon de trader ? 

MC: Pas du tout. Je m’adapte. Grâce à mes analyses sur les indices , j’ai réussi à anticiper le retournement du marché fin 2007 (également fin 1999 début 2000). Tout devient plus facile après, car si on a confiance en son travail, on fini par bannir  des mots comme > espoir , peut être , avec un peu de chance…. qui finissent par vous faire perdre des fortunes années après années.

BM: Utilises tu d’autres supports que les actions en direct (cfd, dérivés, forex…) ? 

MC: Je pars du principe qu’il y a assez à faire avec les actions. Beaucoup ne savent même pas où ils en sont dans le paysage graphique et ils s’aventurent sur le marché des dérivés. Comment voulez vous gagner dans ces condition ? Il faut d’abord apprendre à gagner avec les actions et ensuite on pourra s’intéresser aux dérivés. Je n’intervient pas sur le forex ni sur les CFD. J’utilise plutôt quelques certificats ou trackers. En cette période de baisse , le BX4 (avec un levier proche de 2) est un excellent produit.

BM: Comment vois tu l’évolution du cac40 sur les 30 jours qui viennent ?

MC: Il est très difficile de prévoir l’évolution d’un cours ou d’un indice avec la contrainte d’un  horizon temps. Pour ma part, je pratique l’analyse technique et graphique comme suiveur de tendance (trend following). L’important étant d’être dans la tendance, que celle ci mette 1 mois ou 6 mois pour se développer. Je vais tout de même essayer de répondre plus précisément à la question. Nous sommes en tendance baissière , et rien semble pour le moment l’arrêter ou la renverser. Cependant j’estime que le CAC 40 devrait entre 2400 et 2580 pts marquer une pause à la baisse et se stabiliser à l’intérieur de cette fourchette.

BM: Quand envisages tu une fin de la baisse ?

MC: Si la question concerne la baisse généralisée des marchés internationaux débutée en juillet 2007, alors je serais très pessimiste. La pression vendeuse reste très forte. A mon avis, on nous dit pas tout sur l’importance et la justification de cette baisse et le pire reste encore à venir surtout si l’on casse le plus bas de 2003 à 2400 pts sur la CAC, ce qu’a déjà fait le NIKKEI, le DJ et le S&P 500. Dans ces conditions, le point bas pourrait être touché que dans plusieurs années. N’oublions pas que le Japon ne s’est pas encore remis de sa bulle spéculative de 1990, il y a 19 ans déjà…

Si la question est à plus court terme , on pourrait éventuellement connaitre un rebond technique vers les 3000 points maxi , aussi longtemps que le cac ne passera pas sous les 2400 pts.
BM: Question psychologie du trader: tes statistiques montrent que tu coupes très souvent tes pertes mais laisse courir les gains (moins de 25% de trades avec une perte inférieure à 5%),  n’est ce pas difficile psychologiquement de couper ses positions ? as tu un conseil à donner à ceux qui n’y arrivent pas ? 

MC: Non, ce n’est pas très difficile. Encore une fois, c’est une question de confiance en soi.  Le stop loss doit être défini avant la prise de position et de préférence hors marché afin de ne pas subir le stress et la pression qu’infligent les marchés financiers. Malheureusement, de nombreux traders ne savent pas vraiment où placer un stop loss afin qu’il soit efficace.

Le seul  conseil que je pourrait donner à ce sujet est qu’un stop loss ne doit pas définir le potentiel de perte que vous êtes prêt à prendre pour votre portefeuille , mais il doit correspondre au niveau d’invalidation de la tendance dans laquelle vous investissez. C’est pour cela qu’un stop loss efficace sera toujours un support ou une résistance, mais jamais un pourcentage sous un cours de clôture ou sous une moyenne mobile.

BM: La question qui n’a rien à voir avec la bourse: quel livre lis tu en ce moment et quel est ton dernier album préféré ?

MC: Pas de chance, mon livre actuel est un livre sur la bourse (top secret :D). J’aime assez bien le dernier album de F.Cabrel.

Merci à Marc.Cortes d’avoir inauguré cette nouvelle rubrique !