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lien: http://www.actusnews.com/communique.php … US-0-13168
Comptes annuels consolidés au 31 mars 2008
Résultat net + 70%
Résultat d’exploitation : + 62%
Chiffre d’affaires + 43%
En milliers d’euros 31 mars 2008* 31 mars 2007 Variation
Chiffre d’affaires 35.400 24.694 + 43%
Marge brute 22.191 16.141 + 37%
Résultat d’exploitation 8.189 5.051 + 62%
Résultat financier <402> <298>
Résultat net Groupe 5.459 3.218 + 70%
Capitaux propres Groupe 21.507 16.171 + 33%
Dettes financières 386 905 - 57%
Trésorerie 12.152 9.504 + 28%
* en cours d’audit par les Commissaires aux Comptes
Chiffre d’affaires : croissance de 43%.
La contribution de chaque société du Groupe au chiffre d’affaires consolidé se détaille comme suit :
En milliers d’euros 31.03.2008 31.03.2007 Variation
Europe Occidentale 24.254 16.458 + 47%
Europe de l’Est 2.317 375 x 6,2
Amérique du Nord 4.347 4.848 - 10%
Brésil 2.780 1.304 x 2,1
Hémisphère Sud 1.702 1.710 - %
Total 35.400 24.694 + 43%
Les faits marquants sont les suivants :
l’activité France progresse de 25%, essentiellement portée par le développement des industries hors automobile,
en Allemagne, le chiffre d’affaires a plus que doublé sous l’effet des contrats significatifs signés avec AUDI, BMW et leurs équipementiers,
pour son premier exercice, la Belgique a enregistré un chiffre d’affaires de 671 K¤,
l’activité en Europe de l’Est a plus que sextuplé avec la montée en puissance des filiales ouvertes en 2006 – 2007 (Hongrie, République Tchèque et Slovaquie) et le lancement de la Pologne et de la Roumanie sur l’exercice 2007 – 2008,
dans la zone Etats-Unis / Mexique, le chiffre d’affaires s’inscrit en hausse de 8,5% en US$ mais en baisse de 10% en ¤uros du fait de la poursuite de la dépréciation du US$ par rapport à l’¤uro (de 0,75 ¤ au 31 mars 2007 à 0,63 ¤ au 31 mars 2008),
au Brésil, l’activité a été multipliée par plus de 2 notamment du fait des contrats signés avec FIAT et VOLKSWAGEN,
dans l’hémisphère sud, le Rand sud-africain et le Dollar australien s’étant dépréciés par rapport à l’¤uro, le chiffre d’affaires reste stable par rapport à 2007. En monnaie locale, l’Afrique du Sud a progressé de 18% pendant que l’Australie diminuait de 11%.
Marge brute : 62% de la production
La marge brute recule de 3,9 points pour s’élever à 62,4% de la production du fait de l’augmentation du prix des matières premières, et notamment de l’acier et du plastique, qui n’a pas été intégralement répercutée chez les clients. Au cours de l’exercice 2007-2008, TRILOGIQ a commencé à mettre en place une stratégie visant à optimiser les coûts logistiques par l’implantation d’outils de production (machine d’assemblage de rails, profileuse) dans les pays à monnaies faibles (Mexique, Afrique du Sud). De même, les investissements prévus au cours de l’exercice 2008-2009 devraient contribuer à poursuivre l’augmentation de la productivité de TRILOGIQ.
Résultat d’exploitation : 23% du chiffre d’affaires
La croissance du résultat d’exploitation, qui atteint 8,2 M¤, est de 62%. Au 31 mars 2008, il s’élève à 22,8% du chiffre d’affaires à comparer à 20,5% en 2007. Cette progression de 2,3 points s’explique principalement par :
une amélioration de la productivité des équipes avec une valeur ajoutée par personne évoluant de 89 K¤ en 2007 à 95 K¤ en 2008,
la maîtrise des frais généraux,
l’augmentation des ventes de services à plus forte rentabilité.
Résultat financier
Au 31 mars 2008, les charges financières s’élèvent à 402 K¤, à comparer à 298 K¤ en 2007. Cette évolution s’explique par la baisse des monnaies américaine (de 0,75 ¤ à 0,63 ¤) et sud-africaine (de 0,103 ¤ à 0,078 ¤) par rapport à l’¤uro qui génèrent une perte sur la trésorerie en dollars et en rands au 31 mars 2008. TRILOGIQ poursuit ses efforts dans la mise en place d’un plan d’actions afin d’acheter des composants et produire dans ces zones pour augmenter la marge brute et bénéficier de la faiblesse de ces monnaies.
Résultat net : 15% du chiffre d’affaires
Toutes les filiales importantes sont désormais rentables et contribuent au résultat net du Groupe. Des taux de rentabilité élevés sont notamment observés en France, au Brésil, en Allemagne et en République Tchèque.
Après la prise en compte de l’impôt sur les résultats (de 2.264 K¤ sur 2008 à comparer à 1.557 K¤ en 2007), les comptes consolidés arrêtés au 31 mars 2008 se traduisent par un résultat net d’ensemble de 5.528 K¤ à comparer à 3.240 K¤ sur l’exercice précédent.
Perspectives 2008-2009
La demande en intégration Lean-Manufacturing restant soutenue tant dans l’industrie automobile que dans les autres industries manufacturières, le chiffre d’affaires de TRILOGIQ devrait poursuivre sa croissance à deux chiffres lors de l’exercice 2008-2009. Les récents contrats signés par TRILOGIQ avec EMBRAER au Brésil et PORSCHE en Allemagne confortent cette tendance.
Trilogiq SA. Intégrateur en Lean-manufacturing. Pour toute information complémentaire : Tel 01 34 30 74 74
ISIN FR0010397901-MNEMONIQUE : ALTRI
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Quelques chiffres éloquents ...
Année:.....................O3/04......O3/05......O3/06.......O3/07......O3/08
Chiffre d'affaires:....9,173.....11,015....19,414......24,694......35,4
Variation:....................nc.............20%.......76%...........27%.......43%
marge brute:............73,7%....68,2%......71,2%.....65,4O%....62,70%
rés.d'exploitation:...2,12..........2,077......4,11..........5,051.......8,189
variation:.....................nc............-2%..........98%..........23%........62%
marge d'expl.:...........23,1.%....18,9%....21,2%.......20,5%.....23,1%
résultat net:.............1,278........1,266......3,075.........3,218.....5,459
variation:.....................nc..............-1%........143%........5%...........70%
marge nette:............13,9%......11,5%.....14,60%......13%......15,40%
cash flows:..................nc...........1,695.....3,779.........3,602..........nc
investissements:.......nc...........<159>......<483>......<1984>......nc
var. bfr:..........................nc..........<186>......<515>.....<2366>........nc
capitaux propres:....4,609.......5,886.......9,018..........16,171....21,507
rentab.financière:...27,74%...21,52%...34,58%........19,9%.....25,40%
dettes LT:..................0,806.......0,651.......0,441............0,905.....0,386
trésorerie:..................1,402......2,538.......5,051...........9,504.....12,152
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A propos de l'illiquidité du titre
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A une remarque sur un autre forum concernant l'illiquidité actuelle du titre (",Autre chiffre encore plus éloquent : volume traité aujourd'hui ... 6 titres ! On frise soit l'engouement, soit le ridicule"), ma réponse:
Je signale cette société comme présentant les caractéristiques d'une valeur de croissance rentable. A sa performance économique remarquable depuis au moins cinq années, se joint aujourd'hui une faible valeur boursière. Cela mérite d'être signalé. Le titre de cette société souffre actuellement d'une illiquidité chronique. Les raisons en sont simples. Le PDG détient 76,7%, deux autres dirigeants 2,5% le fond Parvus AM LLP 10,7% (au 31/03/2007). Le public détient environ 10% du capital. Il est clair que cette société n'avait pas besoin de la bourse pour financer sa croissance. La mise en bourse visait essentiellement deux points: rendre liquide le patrimoine des dirigeants et accroître la notoriété de la société. La crise boursière qui suit les crises immobilières, financières et économiques a fait le reste ainsi qu'il en est pour de nombreuses petites sociétés. D'où aussi la faible valorisation. Je suggère que cette faible valorisation constitue une opportunité d'achat nette. Bien évidemment, je ne détiens pas les clés des crises actuelles. Si on est persuadé que cela finira en crise systémique, on fuit la bourse. Si, comme moi, on n'y croit pas d'une part parce qu'on n'en sait rien et que d'autre part on n'en reste à l'idée que le monde ne cessera pas de tourner, on cherche les meilleures opportunités. Partant donc du postulat que les affaires ne cesseront pas et persuadé que tôt ou tard la performance économique est vérifiée dans la valorisation des sociétés cotées, j'observe une petite société à la croissance rentable remarquable, qui de surcroît est capable de plus que compenser la hausse des matières premières par une augmentation de la productivité, tout en étant en hypercroissance dans un secteur sinistré. Je n'ai pas besoin de m'imaginer des bénéfices hypothétiques dans le futur pour fonder mon opinion mais seulement de constater les résultats sonnants trébuchants chaque année. On peut penser toutefois que la croissance ralentira les prochains mois. En effet, sur le quatrième trimestre les volumes ont décru tout en restant en croissance légère sur une année. De même, le communiqué d'hier a suggéré une perspective de croissance sur le prochain exercice à seulement deux chiffres, confortée par de nouveaux contrats. On constatera que la société n'est pas un équipementier standart des constructeurs automobiles. En effet, les constructeurs ne lui achètent pas des composants pour les véhicules qu'ils essaient difficilement de vendre sur des marchés déprimés. Aussi l'activité de la société n'est pas corrélée à la croissance des volumes de véhicules vendus. Au contraire, la société contribue à accroître la productivité des constructeurs. Or cette productivité est condition des performances des constructeurs. Les constructeurs ne peuvent faire l'économie des gains de productivité et donc doivent investir pour l'augmenter. D'où la décorrelation dans les activités de la société. Plutôt la société est corrélée au développement de nouvelles chaînes de production. Or justement les constructeurs rivalisent de créativité pour développer de nouveaux modèles et donc réorganisent les chaînes de montage ou en recréent d'autres. D'où la croissance de la société. On pourra encore admirer la capacité de la société à se développer à l'étranger (croissance remarquable en Allemagne, au Brésil, dans les pays de l'Est). On pourra aussi apprécier la capacité de la société à trouver de nouveaux clients hors de son secteur d'origine. On pourra apprécier le renom de la clientèle de la société. Bref, cette société à de bien belles caractéristiques. Mais, le titre est illiquide. Toute la cote des petites sociétés est illiquide du fait de la raréfaction des liquidités octroyées à l'investissement sur les petites valeurs. Il n'en sera pas toujours ainsi. Et si la société confirme son modèle de développement rentable, la rareté des titres associée aux performances de la société en feront un titre convoité. C'est le pari que je fais. Libre à chacun de me suivre, de vérifier, d'observer, ou n'importe quoi d'autre. Je ne fais jamais que suggérer. La suggestion ne devrait pas être si idiote que cela.
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Parts du secteur automobile
au 31/03/06: 90%
au 31/03/07: 70%
au 31/03/08: 60%
parts du secteur hors automobile: aéronautique, industrie électrique, électroménager. (cf: http://www.trilogiq.com/fr/pages/corpor … ences.html )
La dépendance de la société au secteur automobile baisse d'année en année correspondant à une stratégie de diversification de la clientèle, complémentaire à une stratégie de diversification géographique visant à chercher la croissance là où elle se trouve (Brésil, pays de l'Est, Allemagne et USA pour les pays à fortes industries, etc.)
Les produits et services vendus correspondent au besoin des entreprises industrielles d'accroître leur productivité dans un environnement concurrentiel exacerbé où à une augmentation du prix des matières premières ne peut correspondre une répercussion des coûts dans les prix des produits vendus mais une amélioration de la productivité de l'appareil industriel.
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MOUVEMENTS RECENTS DANS LE CAPITAL
Ainsi qu'il en est actuellement pour toutes les petites sociétés, l'illiquidité est devenue chronique. Les fonds font face à des rachats ou anticipent des difficultés similaires à celles survenus à Richelieu Finance. « Richelieu Special », en ce début d’année, a du faire face à des rachats massifs des parts de son fond. Ce fond, investi dans des participations atypiques (Elf, TP Renault, etc.) et naturellement illiquides, n’a pu trouver de contrepartie à ses ventes et a du être adossé à un opérateur étranger pour éviter la défaillance. Tous les fonds « smalls caps » risquent de se retrouver dans une semblable situation. Cela explique pourquoi, afin de se prémunir contre un tel risque, ces fonds détiennent actuellement en liquidité environ 10% à 15% de leur encours. Aujourd’hui tout ce qui est illiquide ou qui pourrait le devenir dans les mois à venir est arbitré pour de grandes valeurs de la cote ou contre des liquidités. Toutefois, ce qui se présente comme une contrainte particulièrement lourde et pénalisante pour les fonds pourrait s’avérer devenir un avantage franc pour les investisseurs individuels capable de supporter l’illiquidité et la volatilité fortes des titres qu’à contre tendance des fonds vendeurs ils acquérront.
Appliquées à Trilogiq, ces observations font ressortir un flottant particulièrement étroit qui ajoute à l’illiquidité consécutive à la petite taille de la société. Fin juin, le fondateur détenait près de 77% du capital. Les deux autres dirigeants qui possédaient près de 2,5% ont vendu au courant du dernier exercice. Le fond Parvus AM LLP détenait au 31/03/2007 10,7% du capital. La proportion de ce fond au capital au 31/03/08 est inconnue. On notera en juin la vente d'actions Trilogiq par le célèbre fond Ulysse géré pour Tocqueville Finance par Marc Tournier et Didier Roman (http://www.tocquevillefinance.fr/upload … e_0608.pdf). Le 13 août, une application de près de 1% du capital, soit entre 5% et 10% du flottant probable, a été réalisée à un cours de 13,49¤. Il peut s’agir une fois encore de vente d’Ulysse. Considérant alors l'encours d'Ulysse et considérant que la proportion d’Ulysse dans Trilogiq devait représenter entre 0,5% et 1% de son encours, ce qui correspond à un montant compris entre 2,5 et 5 m¤. Ce montant représenterait entre 5% et 10% du capital de Trilogiq. Ceci pourrait être une cause de la faiblesse de valorisation de l'action en dépit de très bon résultats.
Quelle conclusion en tirer ?
Fondamentalement, rien n’a changé ou plutôt depuis des résultats excellents ont été annoncés en juillet, soit après la vente d’Ulysse qui n’a pas pu en profiter. Les variations de cours n’ont plus de rapport avec les fondamentaux des petites sociétés. Le critère de liquidité conditionne tout à court terme. Sur la base d’un cours à 13¤, Trilogiq est valorisé à 48 m¤. Sa trésorerie s’élève à 12 m¤ et son résultat d’exploitation est en croissance de 62% à 8,2 m¤. La société est donc valorisée à seulement 4,4 fois le résultat d’exploitation actuel. Ce qui est exceptionnellement bas pour une société aux caractéristiques si remarquables et constantes dans le temps ou ce qui augure un fléchissement assez fort des ventes futures. On peut supposer une baisse – ce que pour lors contredit les nouveaux contrats avec Embraer et Porsche et la direction - sur le prochain exercice des résultats et un retour sur le niveau de rentabilité de l’an passé, soit avec un résultat d’exploitation d’environ 5 m¤. Cette baisse assez improbable valoriserait la société à 7 fois le résultat d’exploitation, ce qui resterait raisonnable et bas. Considérant la pérennité de la croissance forte de la société depuis sa création, considérant en outre son haut niveau de rentabilité et son acyclicité relative, on discernera qu’en contrepartie d’un positionnement illiquide, on obtient un investissement potentiellement fortement rémunérateur pour un risque limité. Ce qui est contrainte pour les fonds est atout chez l’investisseur particulier. Les aspects techniques qui pèsent actuellement sur le titre ne pourront pas indéfiniment faire dévier le cours de la réalité économique de la société. Dès lors que les marchés retourneront à la normalité, ce qui devrait prendre plusieurs années, et si la société résiste à la crise économique –ce qu’elle fait pour lors- il y a tout lieu de penser que le retour des liquidités vers les petites sociétés de qualité contribuera à provoquer une hausse exponentielle de l’action Trilogiq.
N’en déplaise aux fondamentalistes de la macroéconomie, la crise actuelle en provocant des valorisations aberrantes suscite des opportunités d’investissements remarquables que n’aurait pas permis un fonctionnement normal des marchés. La macroéconomie ne rendra jamais compte des particularités propres à chaque société. En matière d’investissements directs et focalisés sur des titres et non sur des indices larges, elle ne verra jamais les choses que d’une façon grossière et hautement imprécise. Il en a toujours été ainsi et il en sera demain encore de même. La crise actuelle est une bénédiction pour les investisseurs au sang froid qui refusent l’idiome consensuel du moment.
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